Se faire hospitaliser pour se reposer ???

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Une initiative originale, engagée et nécessaire

 

La Parenthèse au vert est une initiative profondément originale et assumée. Elle défend une vision militante mais pragmatique du soin psychique : ralentir plutôt qu’accélérer, simplifier plutôt que surmédicaliser, remettre l’humain et le vivant au cœur des parcours de reconstruction. La Parenthèse au vert prône une forme de décroissance choisie, fondée sur le libre accès à des ressources essentielles et gratuites : la nature, la convivialité, le temps, la parole partagée et l’intelligence collectiveIci, la relation, le cadre et la qualité de présence sont considérés comme des leviers thérapeutiques majeurs.

 

Au-delà de sa philosophie, La Parenthèse au vert constitue aussi un modèle économique alternatif et réaliste face aux défis croissants de la santé mentale en France. En proposant des séjours non médicalisés, structurés, accessibles et efficaces, elle offre une réponse complémentaire aux dispositifs hospitaliers, aujourd’hui saturés, tout en redonnant aux personnes la capacité d’agir sur leur propre équilibre.

 

La Parenthèse au vert n’est pas seulement un lieu de repos.
C’est une expérimentation sociale, humaine et responsable,

au service de la santé psychique

 

Pourquoi venir à la Parenthèse au vert ?

Pour sortir de l'état anxio dépressif, il faut faire tout ce qu'on n'a pas spontanément envie de faire lorsqu'on est déprimé : rester un minimum actif, sortir à l'extérieur, aller au contact des autres, pratiquer des activités ressources, savoir aussi ne rien faire sans stresser, parfois. Le cadre que nous avons mis en place favorise cette démarche pro active. Il facilite la transition vers un état émotionnel plus stable, vers le disecernement.

 

 

Ne traversez pas l'épreuve dans la solitude

Un arrêt de travail dure en moyenne sept mois, souvent très éprouvants : solitude, enfermement au domicile, déprime, crises d'angoisse, parfois hospitalisation. Sortir de ce cercle vicieux de la dévalorisation personnelle est souvent long et difficile. Dans ce contexte, la possibilité de prendre du recul prend toute sa valeur. La récupération ne saurait être qu'active. Cette prise de recul est un premier acte à poser.

En marche, agissez : rejoignez le groupe sur son lieu de vie !

Partir pour quelques semaines ou quelques mois de déconnexion à la campagne, dans un lieu de vie où vous pourrez récupérez à votre rythme dans un environnement appaisant et bienveillant, retrouver vos marques, le goût d'agir et d'interagir. Des journées régulières, avec différentes possibilités d'activités, des temps de repos, de parole.....

Votre chambre à la campagne

Le vieux presbytère dispose de cinq chambres, lumineuses, calmes et adaptées à la récupération. En principe, sauf demande contraire, l'accueil se fait en chambres individuelles. Nous pouvons des chambres à un gite lorsque le groupe s'aggrandit au coeur de la saison, avec de possibles formules d'habitat regroupé, disposant de services conformes aux besoins de récupération des résidents. 

Sortez de votre zone de confort

Pour surmonter l'épreuve, il faut précisément faire tour ce qu'on n'a pas spontanément envie de faire lorsqu'on est épuisé, déprimé ou anxieux : rester un minimum actif, aller à la rencontre de l'autre et éventuellement échanger avec lui, sortir vous promener, même s'il pleut, pratiquer des activités ressources qui font du bien. Et parfois aussi, savoir ne rien faire. Les séjours comportent toujours plus ou moins deux périodes et une dominante : un temps pour lâcher-prise avec les soucis amenés de l'extérieur, pour tout oublier, pour faire baisser le niveau de stress; puis un temps pour se projeter éventuellement. Que faire en rentrant chez soi qui puisse enclencher ou acter le changement ?

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