La Parenthèse au vert

 

Séjours thérapeutiques pour récupérer après un burn out

 

 

La Parenthèse au vert, est un lieux lieu d'accueil familial thérapeutique ou "maison de repos burn out", "clinique du burn out", "cure burn out" ou encore "centre spécialisé burn out", comme on l'a lu dans la presse. Elle offre un espace de reconstruction avant ou après une phase d'effondrement, donc, pour prévenir ou pour guérir le burn out, avec des formules de thérapie souples et adaptées aux besoins de tous ceux qui veulent s'en sortir sans avoir recours à l'hospitalisation, ou affronter l'épreuve dans la solitude de leur domicile.Située en Brie, à 70 kilomètres à l'est de Paris, elle accueille les victimes du burn-out dans un lieu de vie paisible, en chambres individuelles au sein d'un petit groupe de soutien régulé par un coach spécialisé et une psychologue du travail. L'objectif des séjours peut varier en fonction des attentes spécifiques des résidents : se ressocialiser, retouver un équilibre, lutter contre le stress, la fatigue, la dépression. C'est un lieu idéal pour faire émerger des projets, grâce à l'accompagnement et au coaching, notamment à travers la pratique du bilan de compétences. Nous proposons des séjours de récupération active d'une semaine à un mois et comprenant des services et activités spécialement conçus pour surmonter les souffrances liées au burn out, avec du conseil socio-professionnel et du coaching santé.

Six axes thérapeutiques d'un parcours de remédiation réussi

Que faire face à l’épreuve du burn-out ? Vous trouverez sur cette page d’accueil six composantes clefs d’un parcours thérapeutique réussi, tel que nous le concevons à la Parenthèse au vert. Notre offre de services est double : elle combine remise en forme, adaptée aux problématiques de surmenage et du conseil socio-professionnel avec un psychologue du travail. Tout ce que nous proposons, vous pouvez le réaliser vous-même. Nous ne sommes que des facilitateurs, c’est-à-dire que nous proposons un chemin plus court et plus agréable vers la guérison.

1 - Le dépaysement. Un arrêt de travail de plusieurs mois dans la solitude du domicile n’est pas un cadre adapté à la récupération, mais, plus souvent, une épreuve qui succède à une épreuve. « Changer d’air » est une façon de renouveler et d’élargir une vision du monde dégradée par la souffrance au travail et le replis anxiodépressif qui s’ensuit. Ici, à la Parenthèse au Vert, le dépaysement, c’est, pour beaucoup de résident, l’environnement rural, enchâssé dans la nature. On y vit un peu comme dans une île ou une bulle bienfaisante et apaisante, isolée du fracas de la ville.

2 - Rester actif. Trouver le repos est souvent beaucoup plus compliqué qu’il n’y parait au premier abord. Mener à bien une démarche de récupération suppose une alternance régulière et savamment dosée de temps d’activités et de temps de repos. Le plus difficile pour certains patients est, paradoxalement, de savoir rester inactif, d’adopter une posture passive et contemplative à certains moment de la journée. Les activités physiques proposées à la Parenthèse au vert ont été conçues spécifiquement pour la récupération : marche, natation et balnéothérapie et séances de gym Pilates. Elles visent à une restauration progressive des équilibres fondamentaux : appétit, sommeil.

3 - Mettre en place une démarche de soin globale. Les séjours à la Parenthèse durent en général d’une à trois semaines, mises à profit pour définir une stratégie de soins à moyen terme efficace. Les soutiens et accompagnement thérapeutiques susceptibles d’être mis en place sont très nombreux : suivi psychiatrique ou psychologique, hypnose, acupuncture, clinique du travail, thérapies psychocorporelles, sophro-analyse, PNL, méditation, Gestalt, psychanalyse et même la médecine généraliste : il en existe des dizaines… A la Parenthèse, nous connaissons l’offre de soins et pouvons vous conseiller afin de trouver ce qui pourra marcher pour vous.

4) Surmonter la tentation du replis. Après un burn out, c’est l’état dit anxiodépressif qui domine : on est triste et on a peur. Sur la base d’une confiance en soi dégradée, il est difficile d’aller vers l’autre, de retourner vers la chaleur sécurisante du groupe et des proches. Le meilleur médicament, c’est de retisser des liens de confiance, une capacité d’interaction mise à mal. Notre axe thérapeutique est celui de l’accueil familial au sein de petits groupes régulés, basés sur l’acceptation de l’autre, auxquels on se sent appartenir parce qu’on peut y être soi-même.

5 - Restaurer son hygiène de vie. Avec la fatigue accumulée, beaucoup de problèmes de santé peuvent survenir (et surviennent). Les maitres symptômes sont souvent le mal de dos et la dégradation du sommeil, la prise ou la perte de poids, l’installation de comportements addictifs. Lorsqu’on est arrêté(e) pour cause de burn out, restaurer d’un seul coup une hygiène de vie conforme aux exigences de la récupération est très difficile. L’accompagnement que nous offrons s’inscrit dans une démarche de coaching santé. En une à trois semaines, il s’agit d’acquérir une routine quotidienne d’hygiène de vie optimisée en fonction de critères personnalisés. A travers l’effort portant sur l’hygiène de vie, les personnes retrouvent une capacité de contrôle sur le corps et l’esprit, donc une capacité de projection et d’action.

6 - Accéder au conseil socio-professionnel. Lorsqu’on est arrêté pour cause de surmenage, de multiples questions, souvent lancinantes et angoissantes, peuvent se poser. Que faire vis-à-vis de son employeur ? Comment gérer les relations avec les organismes tutélaires ? Quelles démarches entreprendre vis-à-vis de l’Assurance maladie ou des mutuelles et assurances privées ? Comment envisager le court terme ? Que peut-on souhaiter à moyen terme et quel cap tenir sur le long terme ? L’expression « tenir conseil » paraît appropriée. Il s’agit de s’asseoir autour de la table et d’envisager ces questions, sans dramatisation mais sans complaisance, avec un coach expérimenté.

BIENVENUE en utopie !

La Parenthèse au vert, ce sont tous ces différents services et prestations réunis dans un même lieu, autour de quelques personnes et condensés sur une période d’une à trois semaines. C'est forts de la conviction qu'un monde meilleur est non seulement possible, mais surtout nécessaire, que nous avons créé ce lieu de ressourcement, pour faire retraite et s'isoler un temps du fracas de la vie urbaine, être pris en charge, se sentir en sécurité

Christophe FROELIGER (fondateur) : je n'ai jamais rencontré le burn-out, mais, j'ai bien connu la souffrance au travail dans ma vie antérieure de cadre export. Il y a dix ans (j'avais 45 ans), j'ai dit STOP !!! Il doit y avoir des moyens de gagner sa vie autrement. C'est comme ça que je suis parti vivre à la campagne, que j'ai ouvert un centre de bilan de compétences INDEPENDANT. J'ai donc passé des centaines d'heures à écouter des salariés raconter leurs difficultés, leurs espoirs, leur lutte quotidienne pour exister au sein de leur groupe de travail. Passionné par le coaching, j'ai investi temps, énergie et quelques ressources pour me former, ce qui m'a permis de réaliser plusieurs interventions en entreprise sur le thème du mieux-être et de la santé au travail. L'idée de la parenthèse au Vert est née de ces expériences successives, de la conviction qu'in existe aujourd'hui un besoin urgent d'espaces de repli, pour se reconstruire, loin du front de la guerre économique et de l'agitation de la vie urbaine, d'un endroit où on puisse juste être soi-même et se sentir bien. Le modèle économique est coopératif : se rassembler autour d'un projet associatif et mettre en commun quelques ressources pour financer un cadre de vie propice à la récupération. Mon travail est d'animer ce cadre de vie, d'accompagner les résidents au jour le jour dans leur parcours de résilience.

Nathalie Castelli (psychologue) : la quasi totalité de ma carrière s'est déroulée dans l'univers de l'Education Nationale. J'ai d'abord été enseignante sur le terrain des "zones d'éducation prioritaires", puis directrice d'une école primaire dans un quartier particulièrement sensible. Bien qu'ayant déjà fait l'expérience de maintes difficultés professionnelles, ce dernier poste m'a véritablement fait comprendre ce qu'était la soufrance au travail et le risque d'effondrement personnel catastrophique qu'elle fait encourir. Après une dépression professionnelle sévère qui m'a value trois mois d'arrêt de travail, j'ai dû changer de métier et entreprendre un parcours de récupération sur le moyen terme. Pendant cette périiode difficile, j'ai participé à des groupes de paroles et de soutien, notamment sur Facebook. Avec quelques membres du groupe, nous avions pris l'habitude de nous retrouver à Torcy chaque fin de mois pour une partie de bowling et partager un repas dans un restaurant asiatique sympa. Ensuite, nous avons passé plusieurs week-end à mon domicile. J'y ai noué des amitiés durables, qui m'ont soutenues, m'ont fait prendre conscience de mon besoin d'ouverture vers l'autre. L'idée de la Parenthèse au vert est née de cette expérience chaleureuse à un moment où j'avais froid.

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