Pour récupérer, menez une vie sobre et régulière

Si le travail est l'épicentre du burn out, en toile de fond, on trouve aussi un mode vie essentiellemnet urbain dont les impératifs productivistes sont dictés par la société de consommation. L'économie de la croissance perpétuelle a ravagé la planète, celle du productivisme exacerbé détruit et consumme l'individu sur son lieu de travail. Avec le burn out, la guérison suppose une reconstruction personnelle qui ne peut s'opérer qu'à distance de l'environnement urbain et aussi à travers l'appropriation de préoccupations éco-citoyennes. Surmonter un burn out nécessite de restaurer plusieurs grands équilibres plus ou moins compromis : quelques exemples ci-dessous.

 

La vie au jour le jour et au fil des saisons

Offrez-vous le luxe de la déconnexion

Le dépaysement est un élement fondamental de notre parcours de cure post burn out. Il permet une prise de recul généralisé, des prises de conscience salutaires, sinon absolument nécessaires. Les locaux disposent d'une connexion wi-fi (mais pas de la télévision) mais surtout d'une bibliothèque de 4000 volumes, alors, pour la durée de votre séjour, il est recommandé de privilégier la lecture par rapport aux écrans, d'aller faire les courses en vélo à chaque fois que c'est possible, de déjeuner et de diner dehors, dès que la météo le permet, d'acheter ce dont vous avez besoin à la porte à coté, loin, bien loin des centres commerciaux.

Adoptez le régime de santé planétaire

Le rapport sur le régime de santé planétaire, dont la presse s'est récemment fait l'écho va tout à fait dans le sens des pratiques alimentaires que nous pronons. A la Parenthèse, nous portons la plus grande attention à ce paramètre fondamental de la récupération. Cela suppose aussi d'y consacrer un peu de temps, d'attention, de s'investir un minimum dans la préparation. 80% du budget alimentaire de la communauté est dépensé en produits bio ou achetés en flières locales dites courtes. En saison, 20% de la nourriture est auto-produite dans le jardin et chaque semaine deux journées végétariennes sont prévues

 

https://sosoir.lesoir.be/le-regime-planetaire-ideal-pour-notre-sante-et-pour-la-planeteite

 

 

Retrouvez l'envie d'aller à la rencontre des autres

Une des séquelles fréquentes du burn out : la peur de l'autre, la peur de se faire "casser" au sein du groupe, de souffrir encore plus à l'occasion des contacts avec nos semblables. Il y a donc une défiance épidermique à surmonter. La convivialité, c'est d'abord vivre bien ensemble et c'est justement le sens de cette convivialité qui s'est perdu et dévoyé avec le burn out. La solidarité entre pairs qui ont traversé les mêmes épreuves, enduré les mêmes souffrance, en proie aux mêmes doutes, c'est le ciment de la reconstruction personnelle.

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